jeudi 5 février 2015

Ateliers




Atelier Emile Friant vers 1887

La mixité aux Beaux-Arts

BEAUX-ARTS de Nantes - Emmanuel FOUGERAT
La mixité en 1910, juste avant la grande guerre, n'est pas vraiment de mise. Seul le professeur est de sexe masculin. Après la guerre en juillet 1918, pas davantage - la dernière photo montrant des élèves féminins posant autour d'Emmanuel Fougerat, directeur, dans un atelier de modèle vivant.

Professeurs, employés et élèves masculins posant sur le perron de l'hôtel de Briord donnant sur la cour de l'école. Année scolaire 1905-1906. Emmanuel Fougerat est assis au milieu de ses quatre collègues enseignants. On remarquera la présence de très jeunes élèves et de deux appariteurs en uniforme. Dès 14 ans on pouvait en effet être admis dans ces écoles pratiques où la théorie était alors très secondaire et jamais plus importante que l'enseignement du savoir faire pratique et technique.




A partir de 1896, les jeunes femmes auront la possibilité de fréquenter la bibliothèque de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris et pourront aussi assister aux cours magistraux de perspective, anatomie et histoire de l'art, à condition qu'elles aient bien rempli certaines conditions d'admission.
Elles doivent formuler une requête écrite, être âgées de quinze à trente ans, et présenter un acte de naissance ainsi qu'une lettre de recommandation d'un professeur ou d'un artiste confirmé. Pour les prétendantes étrangères une lettre de leur consulat ou de leur ambassade...

mercredi 4 février 2015

mardi 3 février 2015

Jules Lefebvre tribute

Mais qui se souvient encore des jeunes filles en fleurs de Jules Lefèbvre (1836 -1911), le peintre académique couvert d'honneur, officier et même commandeur de la Légion d'Honneur, membre de la toute puissante Académie des Beaux-Arts et professeur de la renommée Académie Julian ?


L'Atelier de Jules Lefèbvre, entre 1885 et 1890

Lady Godiva (1891), musée de Picardie, Amiens


L'Académie Julian vers 1950 où enseigna longtemps Jules Lefèbvre

lundi 2 février 2015

Published by Marc





Seeing and experiencing nudity seems to be rare during the prudish19thcentury: let us try to explore some opportunities. At first, nudes invade public space through neoclassic and academic art, to the detriment of reality; the social conventions also allow women to unveil some parts of their body, but only in specific cases; and yet we don’t know very much about nudity in private spaces or practices, as sexuality or self washing. Nudity could rather be experienced in border places, as brothels, or in new somatic culture fabrics, as beaches, barracks or gymnasium; it is also broadcasted by the new medical culture.
Anne Carol, « La nudité au XIXe siècle », Rives nord-méditerranéennes, mis en ligne le 15 juin 2009, consulté le 02 février 2015. URL : http://rives.revues.org/2303