samedi 4 mai 2013

Photos souvenir







Photos souvenir



archives - Images d'archives et correspondance
Une administration, par essence, n'est pas une entreprise privée et, en principe, elle appartient à tout le monde. Lorsque des dysfonctionnements apparaissent on peut considérer comme un devoir que...

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mardi 30 avril 2013

Compositions Vintage

Pougues-les-Eaux, Parc Saint-Léger








C'est d'ici, sous la verrière du Pavillon des Sources, près des deux fontaines roses, qu'opéraient les Donneuses d'eau.
Toutes, n'étaient pas aussi jolies que Charlotte, peinte en 1908 par William Godward, dans son seyant sarrau à l'antique couleur safran.
Toutes, n'étaient pas non plus aussi dévêtues que le charmant modèle, perché sur son tabouret, représenté par luis Falero.
Mais les Donneuses d'eau se devaient toujours d'être aimables et souriantes avec les curistes.
Pleines d'attention, elles offraient aux visiteurs de passage un gobelet ou une coupe d'eau curative et bienfaisante.
Protocole
Tout baigneur qui désirait suivre un traitement devait en faire la déclaration au bureau de l'administration. Une carte d'abonnement à la buvette lui était alors délivrée. Cette carte numérotée lui donnait également droit à l'accès au parc de l'établissement et à la circulation dans toutes les propriétés de la Compagnie. Chaque carte était accompagnée d'un verre en cristal de Baccarat gradué en grammes. Ce verre, déposé à la buvette, permettait au buveur, contre la présentation de sa carte et le dépôt d'un ticket, d'aller boire facilement à toute heure.
Le verre, sur lequel les donneuses d'eau marquaient le numéro de la carte, était conservé par le baigneur après sa cure.

La peinture académique peut être rapprochée au mobilier de style Henri II. A savoir : Présente dans de nombreuses familles bourgeoises Fin de siècle - Pour les plus aisées sous forme de tableau "petit-maître", pour les autres sous l’aspect d’une reproduction plus ou moins luxueuse de la Maison Goupil et Cie. La Naissance de Vénus, version Cabanel ou Bouguereau, tient une place de choix dans le goût d’alors.
Aujourd’hui, le buffet Henri II et son complément, même bradé, ne trouve guère preneurs et les reproductions de la Maison Goupil ne se vendent plus qu’au prix du cadre…
Néanmoins, les "petits-maîtres pompiers", se sont incontestablement revalorisés, quant aux "grands", les Bouguereau, Gérôme, Lefebvre…, ils ne sont plus sur le marché de l’art, vendus de leur vivant, ils appartiennent très souvent aux collectionneurs et institutions d’outre-Atlantique.



















Guillaume Seignac, Conrad Kiesel, Jules Lefebvre

William Bouguereau

Adolphe Lalyre

Raimundo de Madrazo

Luis Ricardo Falero

Jules Lefebvre


AUTOCHROMES & VIEILLES PHOTOS

Inventé en 1903 par les frères Lumière, l'autochrome est la première photographie couleurs - en couleurs naturelles - fabriquée de façon industrielle. Il s'agit d'une image positive sur plaque de verre dont le procédé est à base de fécule de pomme de terre.
Destiné à être projeté, l'autochrome est considéré comme étant l'ancêtre de la diapositive en couleurs moderne.
Les photographies présentées ici ont été réalisées par un photographe-opérateur anonyme au début du XXème siècle.
Sans doute prévues pour être utilisées à des fins documentaires et/ou érotiques, elles représentent essentiellement des bâtiments situés sur la commune de Pougues-les-Eaux avec, généralement situé au premier plan, un jeune modèle féminin plus ou moins dévêtu.
L'intérêt de ces photographies n'est pas seulement lié à leur valeur historique mais également à l'importance apportée tant au cadrage qu'à la composition, sans omettre par ailleurs le grand soin accordé à une esthétique qui reflètent parfaitement toute cette ambiance désuête et nostalgique que ne manqueront pas susciter ces autochromes.

Sur l'usage des clichés originaux
La jurisprudence actuelle considère que ce type d'épreuve, lors d'une transaction d'un propriétaire à un autre, est accompagnée d'une paisible jouissance.
Ce qui doit être interprété comme :
La transaction porte sur la propriété du support mais ne concerne en aucune façon le droit à l'image, de publication ou d'exploitation.
Donc, pour toute utilisation il est nécessaire de ce conformer aux usages, c'est-à-dire, de se rapprocher des ayant droits du photographe ou de l'agence qui gère ses droits.
Ceci reste valable pour l'oeuvre de tout artiste pendant les 70 ans qui suivent sa disparition, après quoi il est considéré que son oeuvre tombe dans le domaine public.